INTERVIEWS.

A la rencontre de... Ferdi Kilic !

Aujourd’hui, c’est Ferdi Kilic qui se prête au jeu de l’interview décalée. Avec son style vestimentaire qui lui permettrait de trouver facilement un job de guetteur dans les quartiers les plus sensibles de France, il apporte sa touche de diversité au club rouge et noir. Revenu au bercail après deux ans passés à La Primaube, il a été condamné par la justice footballistique à ne pas faire de passes à ses coéquipiers sur le terrain. Une peine qu’il applique rigoureusement tous les weekends. Bonne lecture !

 

« Kicéceluila »

 

Si tu étais une couleur : le noir

Si tu étais un animal : le paresseux

Si tu étais un plat : tacos double viande sauce samouraï, la base

Si tu étais un personnage historique : Nelson Mandela

Si tu étais un super-héros : Spiderman

Si tu étais un film : La ligne verte

Si tu étais une série télé : Peaky Blinders

Si tu étais une citation : « Je vis chaque jour comme si c’était le dernier, il y a bien un jour où j’aurais raison"

Si tu étais un club de foot : USR

Si tu étais une légende du foot : Ronaldinho Si tu étais un ballon d'or : Messi

Si tu étais un joueur pro encore en activité : Nemanja Radonjić Si tu étais un but historique : La Panenka de Zizou en 2006

Si tu étais un entraîneur : André Villas-Boas

Si tu étais un stade : Le stade de Fenerbahce

Si tu étais une musique d'avant match : Djadja Dinaz – Plus fort

Si tu étais une musique pour entrer sur le terrain : Musique de la Ligue des champions

Si tu étais une musique d'après match : Jul – Le patron

Si tu étais un autre sport que le foot : La pétanque, si on peut appeler ça un sport

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A la rencontre de... Pierrot Landez !

À l'occasion du centenaire du club, nous vous invitons à partir à la rencontre de figures historiques du club. Qu'ils soient anciens joueurs, anciens dirigeants, fidèles supporter ou même bénévoles, ces personnes ont été témoins et acteurs de la légende rouge et noire. Nous sommes allés les voir afin de leur poser quelques questions.

 

Aujourd'hui, nous rencontrons Pierrot Landez, entraîneur-joueur de l’USR dans les années 1980.

 

Bonjour, pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis Pierrot Landez, j’ai 63 ans et je suis actuellement entraîneur du groupe senior de la JS Lévézou. Cela fait désormais 35 ans que je suis entraîneur. J’ai aussi été joueur puisque j’ai passé 7 ans en national, 17 ans en ligue et 17 ans en district.

 

Quel était votre rôle au sein du club ?

J’ai été entraîneur-joueur seniors et Juniors de 1980 à 1987. Nous avons gagné la Coupe du Midi en 1982. Nous sommes également montés de PH en DH et de DH en D4 (National) en 1983 et 1984 jusqu’en 1987. Nous avons également gagné une Coupe d’Aveyron avec les juniors.

 

Combien de temps êtes-vous resté au club ?

Je suis resté 7 ans au club.

 

Que représente à vos yeux l'USR ?

Ce sont mes meilleurs souvenirs…Tout a débuté avec une bande de copains en PH,  avec laquelle nous gagnons la Coupe du Midi en 1982 et nous montons deux années d’affilées, pour nous retrouver en National avec des joueurs de la région. Et qui dit copains, dit weekends de copains ! Après, l’USR représente une trace indélébile du football en Aveyron et de son sud-ouest, dont il en est le pôle. C’est une identité régionale et un état d’esprit un peu similaire aux argentins et leur « grinta ».

 

En quoi le foot d'avant était différent de celui d'aujourd'hui ?

Chaque village avait son club, et les jeunes de ces villages garnissaient les effectifs. Aujourd’hui, ce sont des zones géographiques qui alimentent des ententes de villages, pour la plupart en zone rurale, et l’animation s’en fait ressentir. De ce fait, les clubs sont obligés d’intégrer des jeunes dans le travail des dirigeants, très vite. Au niveau football, il est quasi similaire, même si le football d’avant était plus intuitif. Aujourd’hui, il est devenu plus discipliné et étudié.

 

Quel est votre meilleur souvenir lié à ce club ?

Indéniablement, il s’agit de la victoire en Coupe du Midi en 1982. C’était un exploit énorme pour une PH de la gagner et  cet événement  a été déclencheur de l’inoubliable aventure réquistanaise. Cela doit être transmis au sein du club, car les jeunes ne savent pas si on ne le leur dit pas. Je garde aussi d’excellents souvenirs de la montée en National, avec la victoire contre Luzenac, autre prétendant à la montée,  avec un engouement incroyable et une belle fête.

 

Et le moins bon ?

Pas le plus important, mais quand nous sommes arrivés au plus haut, un opportuniste à la plume négative s’était immiscé comme dirigeant et avait fait beaucoup de mal au club par sa position.

 

Quel joueur/ coéquipier/ entraîneur/ dirigeant vous a le plus marqué ?

Il m’est trop difficile de ne citer qu’un seul joueur car chacun avait ses propres qualités et je ne veux écarter personne. Nous avions un rempart derrière, très dur dans la performance et solide, un milieu technique et très rapide et une attaque de feu, opportuniste et provocatrice. Je retiendrai Guy Viguié, le Président, et Salade (Salvador Gimenez) qui furent à la base de tout. Mais je n’oublie pas les Papète, Blanco, Audouard, Serge Bérail qui s’occupait de la 2 et aussi Dominique et Claude Austry qui étaient venus me chercher à Rodez.

 

Suivez-vous toujours l'actualité et les résultats du club ?

Bien évidemment ! Tout d’abord parce que je suis encore dans le milieu du football. Puis les réseaux sociaux permettent de suivre l’actualité du club. C’est regrettable que le championnat se soit arrêté à cause de la Covid19. C’était une situation très ouverte, mais les chances de monter, se sont évanouies sans jouer. Ce n’est que partie remise !

 

Nous souhaitions remercier chaleureusement Pierrot Landez d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. Et nous vous donnons rendez-vous très vite pour une nouvelle interview.

A la rencontre de... Jean Marc Firmin !

À l'occasion du centenaire du club, nous vous invitons à partir à la rencontre de figures historiques du club. Qu'ils soient anciens joueurs, anciens dirigeants, fidèles supporters ou même bénévoles, ces personnes ont été témoins et acteurs de la légende rouge et noire. Nous sommes allés les voir afin de leur poser quelques questions.

 

Aujourd'hui, nous rencontrons Jean-Marc Firmin, joueur et dirigeant emblématique de l’USR.

Bonjour, pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis Jean Marc FIRMIN, j’ai 59 ans et j’habite à Réquista, juste en face du stade Robert Fournier. Je travaille aux meubles Barthélémy à Réquista et je suis marié à Michèle, avec qui nous avons 3 grands garçons et un petit fils.

 

Quel était votre rôle au sein du club ?

J’ai été joueur de 1972 à 1987. Par la suite j’ai été dirigeant jusqu’en 1992. Je suis redevenu dirigeant en étant co-président avec Gilbert BERGONIER de 1998 à 2001.

 

Combien de temps êtes-vous resté au club ?

Joueur et dirigeant, je n’ai porté qu’un seul et unique maillot : le Rouge et Noir.

 

Que représente à vos yeux l'USR ?

L’USR est l’association de Réquista avec un grand « A ». 100 ans, c’est beau ! Elle m’a apporté énormément d’émotions, qui remontent souvent à la surface. Aujourd’hui grâce aux dirigeants actuels, elle vit bien, elle est à sa place sportivement et humainement. Malgré les problèmes que nous traversons (covid 19), ils vont organiser une belle fête avec j’espère beaucoup de monde.

 

En quoi le foot d'avant était différent de celui d'aujourd'hui ?

Si l’on parle du foot amateur, c’est toujours les mêmes terrains, les mêmes choses et la même passion. Simplement la désertification des campagnes aveyronnaises a enlevé le piment des vieux derbys avec des mains courantes et des stades bondés.

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A la rencontre de... François Valat !

C'est François Valat qui prend le relais de l'interview décalée. Privé de rugby, il s'est tourné vers le football et a amené un vent de fraîcheur sur le groupe senior. Titulaire indiscutable en équipe 1, sa patte gauche est aussi acérée que ses punchlines. Si la saison sportive n'a pu aller à son terme, sa saison personnelle est quant à elle une franche réussite puisqu'il a eu le bonheur de devenir papa. Et surtout, ne l'appelez plus jamais Franç', c'est sa dernière volonté. Bonne lecture !

 

« Kicéceluila »

 

Si tu étais une couleur : le trop blanc

Si tu étais un animal : le pingouin

Si tu étais un plat : la tatouille (une ratatouille sans oignons et sans aubergines)

Si tu étais un personnage historique : Mahatma Gandhi

Si tu étais un super-héros : le professeur chaos (South Park)

Si tu étais un film : Into the wild

Si tu étais une série télé : The last man on Earth (ça colle bien au contexte actuel)

Si tu étais une citation : « Si un jour vous m’croisez c’est pas dit qu’ce soit moi » HARJANE

Si tu étais un club de foot : USR

Si tu étais une légende du foot : Hernan Crespo

Si tu étais un ballon d'or : Pavel Nedved

Si tu étais un joueur pro encore en activité : Hatem Bernard Fa

Si tu étais un but historique : La Main de Dieu

Si tu étais un entraîneur : Carlo Ancelotti

Si tu étais un stade : Robert Fournier

Si tu étais une musique d'avant match : un Jul de TP

Si tu étais une musique pour entrer sur le terrain : « N°10 » de Booba

Si tu étais une musique d'après match : « MBK Rocket » de Lorenzo (pour notre gardien : « début des années 2000, tous les gamins s’appellent Kévin »)

Si tu étais un autre sport que le foot : le rugby

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A la rencontre de... José Casanovas !

À l'occasion du centenaire du club, nous vous invitons à partir à la rencontre de figures historiques du club. Qu'ils soient anciens joueurs, anciens dirigeants, fidèles supporters ou même bénévoles, ces personnes ont été témoins et acteurs de la légende rouge et noire. Nous sommes allés les voir afin de leur poser quelques questions.

 

Aujourd'hui, nous rencontrons José Casanovas, entraîneur-joueur de l'USR dans les années 1970.

 

Bonjour, pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Bonjour, je m'appelle José Casanovas. J'ai 75 ans et je vis en Ariège depuis mon départ de Réquista en 1976. J'ai fait mes études au Lycée Technique de Carmaux et durant cette période, j'ai joué en équipe junior et senior à Carmaux et à Albi. À la fin de mes études, je suis retourné en Ariège et j'ai rejoint le club de Tarascon sur Ariège qui était en division d'honneur, jusqu'à mon départ pour Réquista en 1971.

 

Quel était votre rôle au sein du club ?

Mon rôle au sein du club était celui d'entraîneur-joueur.

 

Combien de temps êtes-vous resté au club ?

Je suis resté au club de 1971 à 1976, soit cinq saisons, avant de repartir en Ariège et entraîner pendant 20 ans l'US Luzenac en division d'honneur, D4 et D3.

 

Que représente à vos yeux l'USR ?

Malgré ma très longue carrière à Luzenac, je garde un souvenir inoubliable de mon premier poste d'entraîneur et de mon passage à l'USR, avec toutes les joies sportives et humaines que j'y ai vécu. Mes relations avec ce club sont d'ailleurs toujours existantes puisque je suis toujours en contact avec des anciens de Réquista (anciens président, joueurs ou supporters) que j'ai retrouvé et avec qui j'ai renoué lors du 70ème anniversaire du club.

 

En quoi le foot d'avant était différent de celui d'aujourd'hui ?

Le foot d'avant est différent de celui d'aujourd'hui essentiellement dans l'esprit. Auparavant, jouer était avant tout un plaisir. Le résultat venait après et les égos étaient plus simples à gérer. Désormais, c'est le résultat qui prime sur la joie et la manière de jouer. Cette soif de résultat immédiat empêche les entraîneurs de travailler sur la durée et de faire progresser leur équipe. Les carrières sont écourtées si les victoires tardent.

 

Quel est votre meilleur souvenir lié à ce club ? Et le moins bon ?

L'un des meilleurs souvenirs que j'ai gardé, c'est l'exploit en coupe du Midi. Nous avions éliminé Mazamet, leader en honneur, chez lui, par un score de 1 à 0.

Quant aux mauvais souvenirs, je n'en ai gardé aucun de mon passage à l'USR.

 

Quel joueur/coéquipier/entraîneur/dirigeant vous a le plus marqué ?

La personne qui m'a le plus marqué au sein du club est son président, Georges Malzac. C'est lui qui m'a proposé de venir à Réquista. Il a toujours tenu ses engagements et m'a laissé gérer l'équipe sans aucune intervention sur la partie sportive. Il faisait tout pour soutenir le club. J'ai également été marqué par la cohésion du groupe de joueurs que j’entraînais.

 

Suivez-vous toujours l'actualité et les résultats du club ?

Les premières années, après mon départ, je recherchais les résultats de Réquista dans la presse. Actuellement, un peu moins. Mais étant en contact avec des réquistanais, je suis toujours l'actualité du club.

 

Nous souhaitions remercier chaleureusement José Casanovas d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. Et nous vous donnons rendez-vous très vite pour une nouvelle interview.

A la rencontre de... Maxime Fabre !

Et c'est Maxime Fabre qui répond à son tour à l'interview décalée. Il fait partie de ses joueurs qui passent plus de temps au sol que debout pendant un match. Arrivé au club et au football en 2016, sa progression reconnue de tous fait de lui un taulier en équipe 3, tant sur le terrain que chez Maurice Viguier. Bonne lecture !

 

« Kicéceluila »

Si tu étais une couleur : rouge

Si tu étais un animal : un singe

Si tu étais un plat : la soupe au fromage

Si tu étais un personnage historique : Charlie Chaplin

Si tu étais un super-héros : Spiderman

Si tu étais un film : La Septième Compagnie

Si tu étais une série télé : Peaky Blinders

Si tu étais une citation : Si ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage.

Si tu étais un club de foot : Manchester United

Si tu étais une légende du foot : Roberto Carlos

Si tu étais un ballon d'or : Lionel Messi

Si tu étais un joueur pro encore en activité : Sadio Mané

Si tu étais un entraîneur : Zidane

Si tu étais un stade : le Maracana

Si tu étais une musique d'avant match : la musique d'Intervilles

Si tu étais une musique pour entrer sur le terrain : « The Final Countdown » de Europe

Si tu étais une musique d'après match : le pilou-pilou

Si tu étais un autre sport que le foot : le judo

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A la rencontre de... Yves Bonnefous !

Aujourd'hui, nous rencontrons Yves Bonnefous, joueur de l'USR dans les années 1980.

 

Bonjour, pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis Yves Bonnefous. J’habite toujours Villefranche de Panat où j’ai repris l’entreprise familiale. J’ai 59 ans, je suis marié à Isabelle, réquistanaise, père de 2 filles Lisa et Emma et d’un garçon Hugo qui a fait ses premiers pas de footballeur à l USR et qui est aujourd’hui joueur à Onet le Château.

 

Quel était votre rôle au sein du club ?

Toutes mes années passées à l'USR l'ont été en tant que joueur.

 

Combien de temps êtes-vous resté au club ?

Je suis resté au club de 1984 à 1993.

 

Que représente à vos yeux l'USR ?

Je garde le souvenir d'un club familial par excellence. Un maillot rouge et noir avec un public hors norme, s'identifiant à des jeunes locaux qui vont défendre des valeurs bien ancrées dans tout le Sud de la France.

 

En quoi le foot d'avant était différent de celui d'aujourd'hui ?

Même si je n'aime pas les comparaisons, chaque génération à ses bons joueurs. Mais il est vrai que le foot aujourd'hui est plus rapide. Les conditions d'entraînement, la préparation des matchs ont changé également. À notre époque, il n'y avait pas de turn-over par exemple. Mais ce qui ne changera jamais (et qui faisait notre force), c'est l'exigence que l'on met individuellement et collectivement. Cette sensation d'avoir tout donné, de n'avoir aucun regret une fois le match fini, pour un jeu qu'on aime tous.

 

Quel est votre meilleur souvenir lié à ce club ? Et le moins bon ?

Parmi les très bon souvenirs, ce qui me revient en tête c'est la ferveur de Robert Fournier les soirs de match, que ce soit face aux clubs corses, Perpignan, Brive, Saint-Seurin… Avec en point d'orgue le match maîtrisé face à cette belle équipe du SC Bastia.

Les moins bons souvenirs quant à eux restent les éliminations en coupe de France.

 

Quel joueur/coéquipier/entraîneur/dirigeant vous a le plus marqué ?

Je ne saurais mettre en avant une personne, mais plutôt le club dans son ensemble. J'ai eu la chance de côtoyer des joueurs (et amis) talentueux, des dirigeants et des bénévoles toujours bienveillants. Je garde en mémoire des troisièmes mi-temps inoubliables.

 

Suivez-vous toujours l'actualité et les résultats du club ?

Bien évidemment, je suis les résultats, notamment à travers le site du club. Pour terminer, je voudrais vous remercier de m'avoir donné la parole pour ce petit voyage dans le passé. Au plaisir de se revoir pour vivre ce centenaire dans de bonnes conditions. En attendant, prenez bien soins de vous et de vos familles.

 

Nous souhaitions remercier chaleureusement Yves Bonnefous d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. Et nous vous donnons rendez-vous très vite pour une nouvelle interview.

A la rencontre de... Emmanuel Vergnes !

Aujourd'hui, c'est Emmanuel Vergnes qui répond à l'interview décalée. Fils de rockstar et DJ à ses heures perdues, Emmanuel aurait très bien pu faire carrière dans la musique. Heureusement pour nous, c'est le virus du football qui l'a contaminé, le dotant d'une vision périphérique dont lui seul a le secret et faisant des ravages sur les terrains de foot et dans les salles des fêtes. Bonne lecture !

 

« Kicéceluila »

 

Si tu étais une couleur : Rouge

Si tu étais un animal : Tigre

Si tu étais un plat : La poule farcie de ma grand-mère 

Si tu étais un personnage historique : Jean Jaurès

Si tu étais un super-héros : Rocket des Gardiens de la Galaxie

Si tu étais un film : La ligne verte

Si tu étais une série télé : Peaky Blinders

Si tu étais une citation : C'est en voyant un moustique se poser sur ses testicules qu'on réalise qu'on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence.

Si tu étais un club de foot : L'Olympique de Marseille et l'USR

Si tu étais une légende du foot : Francesco Totti

Si tu étais un ballon d'or : Ronaldinho

Si tu étais un joueur pro encore en activité : Toni Kroos

Si tu étais un but historique : La volée stratosphérique de Zidane en finale de LDC contre Leverkusen qui lui offre sa seule LDC.

Si tu étais un entraîneur : Zidane

Si tu étais un stade :  le Vélodrome

Si tu étais une musique d'avant match : « Martin Eden » de Nekfeu, pour le refrain

Si tu étais une musique pour entrer sur le terrain : « Independenza » d'IAM, version instrumentale

Si tu étais une musique d'après match : Le pilou-pilou de l'USR

Si tu étais un autre sport que le foot : Le kayak

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A la rencontre de... Jean-Marc Julia !

Pour débuter cette rubrique, nous sommes allés poser quelques questions à Jean-Marc Julia. Il fait partie des légendes qui oeuvrent encore pour le club. S'il a été un joueur phare de l'US Réquista quand le club était à son plus haut niveau, il est désormais entraîneur de l'équipe 1. Nous lui avons donc réservé un questionnaire spécial, avec des questions sérieuses et un « Céceluikidikilé » traversant les époques. Bonne lecture !

 

Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis Jean-Marc Julia, 58 ans, agriculteur à Saint-Jean Delnous. J'ai été joueur à l'USR et je suis désormais entraîneur de l'équipe 1 du groupe senior.

 

En quelle année as-tu commencé à jouer au foot ?

J'ai commencé à jouer au football à l'école de Saint-Jean Delnous en 1970.

 

Quel est le plus haut niveau auquel tu aies évolué ?

J'ai eu le plaisir de faire quelques matchs en D2 Nationale avec Toulouse. J'ai également connu la D3 avec Toulouse et Albi. Quant à l'USR, nous avons évolué en D4.

 

Quel est ton meilleur souvenir en tant que joueur ?

Plusieurs me viennent à l'esprit, mais il y en a vraiment deux qui ressortent. Le premier c'est le titre de champion de France en sport-étude avec Toulouse que l'on a gagné à Gerland. Et le second est, toujours avec Toulouse, la victoire au Tournoi International Junior de Colomiers contre le Real Madrid. Ce sont deux excellents souvenirs assurément.

 

Et le moins bon ?

Ma plus grande déception en tant que joueur reste le titre de Champion de France de D4 perdu face à Rennes.

 

Avais-tu un adversaire/un club que tu redoutais rencontrer ?

Non, aucun.

 

Pour quelles raisons as-tu eu envie de devenir entraineur ?

Pour être tout à fait honnête, le fait que je sois devenu entraîneur est un peu le fruit du hasard. Je n'avais pas vocation à le devenir, mais je l'ai fait pour rendre service à mon club.

 

Quel est ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ?

Incontestablement, il s'agit de la première saison en DH avec des joueurs (qui étaient aussi des amis) incroyables.

 

Et le moins bon ?

Un certain match contre Saint-Affrique au Robert Fournier. Cela reste pour moi une déception énorme.

 

En quoi le foot d'avant était différent de celui d'aujourd'hui ?

Je ne pense pas que le foot d'avant soit fondamentalement différent de celui d'aujourd'hui. Il y a certes une différence dans la préparation et la façon d'appréhender les matchs, mais le jeu reste le même.

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A la rencontre de... Yann Bousquet !

C'est au tour de Yann Bousquet de répondre à l'interview décalée. Il fait partie de ces privilégiés qui peuvent manger tacos, kebabs ou même Mcdo à foison, tout en gardant un physique de Mikado. Aussi rapide sur le terrain que prompt à glorifier Cristiano Ronaldo dans une conversation, il s'est imposé cette année comme attaquant indiscutable de l'équipe réserve. Voici son interview décalée, bonne lecture !

 

« Kicéceluila »

 

Si tu étais une couleur : blanc

Si tu étais un animal : un paresseux

Si tu étais un plat : une tartiflette

Si tu étais un personnage historique : Nelson Mandela

Si tu étais un super-héros : Spiderman

Si tu étais un film : La Grande Vadrouille

Si tu étais une série télé : Validé

Si tu étais une citation : « Échouer, c’est avoir l’occasion de recommencer de manière plus intelligente. »

Si tu étais un club de foot : Real Madrid

Si tu étais une légende du foot : Didier Drogba

Si tu étais un ballon d'or : Ronaldinho

Si tu étais un joueur pro encore en activité : Cristiano Ronaldo

Si tu étais un but historique : la retournée acrobatique de CR7 avec le Real en quart de finale de la LDC, où tout le Juventus Stadium se lève pour l’applaudir.

Si tu étais un entraîneur : Zidane

Si tu étais un stade : le Vélodrome

Si tu étais une musique d'avant match : Hala Madrid ... y nada más

Si tu étais une musique pour entrer sur le terrain : UEFA Champions League

Si tu étais une musique d'après match : Pilou Pilou de l’USR

Si tu étais un autre sport que le foot : la pétanque

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A la rencontre de... Antony Berail !

 

C'est Antony Berail qui inaugure l'interview décalée. Avec ses cheveux grisonnants et sa barbe poivre et sel, il est l'un des éléments les plus expérimentés du groupe sénior actuel. Sa carrière, aussi longue qu'une fin de saison sans foot, lui a permis de côtoyer de nombreuses générations au sein du club. Souvenirs, anecdotes, chambrage, voici tous les ingrédients de cette nouvelle rubrique ! Bonne lecture !

 

« Kicéceluila »

 

Si tu étais une couleur : rouge

Si tu étais un animal : en ce moment, un éléphant

Si tu étais un plat : tiramisu Nutella

Si tu étais un personnage historique : Louis XVI

Si tu étais un super-héros : Batman

Si tu étais un film : La ligne verte

Si tu étais une série télé : Game Of Thrones

Si tu étais une citation : Rien ne sert de courir il faut partir à point.

Si tu étais un club de foot : l’USR

Si tu étais une légende du foot : Zidane

Si tu étais un ballon d'or : Zidane

Si tu étais un joueur pro encore en activité : Firmino

Si tu étais un but historique : Basile Boli en 1993

Si tu étais un entraineur : Zidane

Si tu étais un stade : le Vélodrome

Si tu étais une musique d'avant match : Jump de Van Halen

Si tu étais une musique pour entrer sur le terrain : Thunderstruck de AC-DC

Si tu étais une musique d'après match : le Pilou Pilou de l’USR

Si tu étais un autre sport que le foot : la pétanque 

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